Stupeur hier lorsque j’ai lu une brève dans dans le journal du week-end : McDonald's vend des macarons en France (impossible de vous retrouver l’article version électronique, j’ai perdu plus de 15 minutes à faire la recherche sur Cyberpresse...tant pis!)

(oui, nous sommes encore un peu préhistoriques chez nous, on lit tous le journal papier! J’aime car chacun y trouve son compte, Tintin qui fait le jeu des 8 erreurs et regarde toutes les photos des pages sport (no comment!), les filles se disputent les pages Cinéma, Mode et parfois Société... j’aime que le journal soit familial!).

Une histoire qui amusent aussi beaucoup les Américains du Wall Street Journal.

Petit vidéo, diffusé sur le site de Wall Street Journal, où on fait tester à l'aveugle des macarons de chez Ladurée et de chez McDo.

Pendant un moment, je suis restée sans voix, complètement incrédule, atteinte au plus profond du peu de reste de fierté bien franchouillarde qui coule encore dans mes veines.

De deux choses l’une : soit on se scandalise, on crie à l’atteinte irrémédiable d’un symbole d’idendité nationale (somme toute assez récent, soyons honnêtes), et on crache sur la lâche récupération. Soit on se félicite que McDo sache s’adapter si bien au goût de ses clients, au lieu de leur imposer le goût infâme uniforme qui a fait son succès.

Ça mérite 5 minutes de réflexion, non?

Ma conclusion (à 30 sous) du jour : on a le MacDo qu’on mérite.

Bien oui, je l'admet, à tout prendre, je préfère manger des macarons avec un café qui ne goûte pas le jus de chaussettes que des beignes grassouillets de chez Tim Hortons, c'est dit!

Alors, à quand des McTiralérable*, McPètesdesoeurs* et McTourtières* au Québec? Et des McAsados* et McAlfajores* au pays des Gauchos? Ce ne sont pas les symboles gastronomiques qui manquent...

Le mot de la fin appartient à Tintin, à qui on racontait la chose ce matin dans la voiture (au moment où on en parlait à la radio).

«C’est qu’intorpe quoi! »

La vérité sort de la bouche des enfants.. qu'on dit. (M'ai avis qu'il a plutôt hérité du fond du reste du gène...)

* Noms déposés et brevetés, sait-on jamais...