C'est un mois riche, octobre. Je l'ai déjà dit. Il ne faut pas croire pour autant que tout est toujours agréable! La corvée des feuilles y occupe une grande place...  Et si au début, tout le monde y met du coeur, elle se transforme vite en plaie, râles et plaintes en tout genre - c'est que Mesdames-Messieurs, nos ne rajeunissons pas et nos corps nous le rappellent!

P1120141-001 P1120142-001 P1120143-001 P1120150-001

Au fil des années, la technique se raffine.

  1. Attendre que TOUTES les feuilles soient tombées - cette année, le Ginkgo Biloba fut le dernier! (et aussi que le voisin s'y mette...)
  2. Quadriller le terrain en zones, c'est moins rébarbatif et en 2h, on se donne un objectif réaliste.
  3. Faire des tas, qu'on transfère ensuite sur une bâche, qu'on tire dans notre forêt, ça évite de remplir 10 000 sacs!

Je crois que cette année fut un record d'efficacité. Un vendredi soir, sous la menace d'une grosse pluie imminente (qui rend cette corvée encore plus difficile) on avait terminé l'arrière et le samedi (presque) l'avant! Ce n'est qu'avant-hier que l'homme a terminé tout seul de ramasser les dernière feuilles.

Il ne reste plus que les plate-bandes à couper et préparer pour l'hiver...

EDIT: perso, je préférerai nettement laisser le look naturel, j'adore voir le sol recouvert de feuilles... mais dans ce pays, avec la neige, à moins de vivre vraiment en forêt, donc sans jardin, c'est s'ajouter un travail titanesque au printemps!

* * *

Un travail digne des fourmis Atta, admirées à l'Insectarium de Montréal. Vraiment fascinant de les voir travailler! Découper les bouts de feuilles, les transporter sur leur dos jusqu'au nid, où d'autres prennent le relai, les réduisent en milli-morceaux et en font une pâte afin que les dernières de cette chaîne les cultivent en champignon dont toute la fourmilière se nourrit! On pourrait passer des heures à les regarder faire...

P1120193-001 P1120194-001 P1120196-001 P1120199-001

Pas de photo de la fourmilière... car trop sombre. Ni de la ruche en transparence, à laquelle les abeilles accèdent de l'extérieur par un gros tube transparent - et qui a fasciné Tintin un bon bout de temps. Je vous épargne aussi le nid de termites...

P1120200-001

Reste que ces insectes de société fascinent par leur sens de la collectivité... Il paraît même que certains humains s'en inspirent!