Je referme la parenthèse foot, un peu nostalgique, mais contente aussi qu'on passe à autre chose. C'est que cela en prend du temps deux matchs par jour sur celui déjà compté de cette fin d'année scolaire!

Comme à la fin de n'importe quel grand projet, le risque est grand de tourner un peu en rond, le coeur vidé, surtout après cette défaite crève-coeur... Les larmes ont coulé chez nous, jusqu'à ce qu'ils réalisent bien [à force de le leur répéter aussi] combien ils ont pu rêver grâce à cette équipe, et que cela, personne ne pourra jamais le leur enlever. Tout comme cette Joie, qu'ils ont ressentie lors de la qualification de l'Argentine en finale, sera sûrement LE souvenir qu'ils garderont d'ici quelques temps de cette Coupe du Monde 2014.

"Estamos en la final"

 

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Promis. Je vous parle d'autre(s) chose(s), allez une petite liste de hauts et bas de cette fin juin, début juillet.

Ce qui est bien, c'est que la fin juin est passée encore plus vite. Je ne me rappelle même plus si j'ai eu le temps de dire aurevoir au professeur. Ce qui est nul, c'est que les piles de livres et de cahiers sont toujours dans l'escalier, attendant un hypothétique moment d'inspiration pour s'y attaquer. 

Ce qui est bien, c'est qu'il fait beau et chaud depuis quelques semaines. Ce qui est nul, c'est que la clim ne fonctionne plus et qu'avec des piques à 80% d'humidité, ça colle un peu partout dans la maison-en-carton-qui-n'est-pas-faite-pour-suer et que donc, on a dû se résigner à remplacer la pompe. Vraiment nul de mettre encore autant d'argent dans une machine-qui-ne-sert-que-quelques-semaines-par-an. La clim de la voiture non plus ne fonctionne plus, on ouvre les fenêtres, elle n'est pas faite en carton, elle.

Ce qui est bien, c'est que les filles travaillent toutes les deux [après, il est vrai, qu'on ait lourdement insisté]. Vraiment beaucoup, trop pour la cadette, qui n'a presque jamais de jours de congé. Ce qui est nul, c'est que j'ai du me fâcher avec elle pour qu'elle me promette à demi-mots qu'elle viendra avec nous en vacances UNE semaine cette année. UNE SEMAINE! J'ai dû encore me fâcher pour la convaincre d'arrêter cette job fatigante au moins 2 semaines avant la rentrée - et donc avec LA semaine avec nous, ça lui fera 3 semaines de repos avant la reprise des cours et la réinstallation à Montréal, ce ne sera pas de trop avant d'attaquer une dure deuxième année. Pour me faire dire [avec un peu de raison et beaucoup d'insolence!] qu'il faudrait savoir ce que nous voulons.

Ce qui est bien, c'est d'avoir tout mon monde à la maison. Ce qui est nul, c'est qu'on est rarement tous ensemble, les horaires de l'une étant décalé par rapport à ceux de l'autre. Et quand on l'est, ça se passe pas toujours aussi bien qu'on voudrait, rapport aux travaux collectifs dont chacun ne se charge pas comme il le devrait, rapport aux assiettes qu'on garde pour celles qui rentrent tard et, qui au final ne rentrent pas ou mangent en pleine nuit, et qui fait qu'à toute heure, il y a dans la cuisine quelque chose qui traine, des restes ou des assiettes sales... Savoir ce que l'on veut, vous avez dit?

Ce qui est bien, c'est que le petit est content de ses camps. Pour l'instant, il a fait du foot - ça tombait bien. Et puis bientôt, il partira tout seul. Une semaine dans les bois, loin de nous. Ce qui est nul, quand j'y pense, c'est qu'il ne parte QU'une semaine. j'aurais du l'inscrire pour deux, tant qu'à faire d'avoir à préparer autant de barda... Je suis sûre qu'il va revenir en nous le reprochant, c'est vrai une semaine, ca passe si vite quoi...

Ce qui est bien, c'est que finalement nous aurons UNE semaine de vacances tous ensemble, c'était inespéré au vu du contrat de monsieur. Encore mieux, qu'on ait pu trouver encore à cette date tardive, une petite maison à louer près de la mer à un prix raisonnable. Et là, il n'y a rien de nul...[on n'a pas encore vu la maison].

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Crédit Photo Paris Match. Lâché de colombes sur les Champs-Élysées...

Ce qui est bien, c'est que ce soir, je boirais un verre de champagne en disant Vive la France! Et que je savourerai ce moment. 14 juillet, déjà... 

A votre été!