Prendre le temps
C’est le cabinet gris qui m’a donné envie de m’y remettre dans ses chroniques de janvier. Une petite graine à nouveau plantée et qui depuis a germé. J’ai commandé le livre à la bibliothèque et je ne l’ai eu qu’en mars dernier, signe qu’il est très demandé.
Pour en savoir plus, cliquez sur la photo!
Le principe est simple : un sujet par jour, pendant 366 jours. Pourtant, je ne peux vraiment qualifier ce livre, qui n'est à proprement parlé ni un guide, ni un almanach, ni un recueils de pensées. Je n’en ai lu encore que moins de la moitié, ce n’est pas une lecture qu’on dévore rapidement sans prendre le temps d’y réfléchir. D’ailleurs, comme j’arrive à la limite du nombre de renouvellements possible, j’ai bien l’intention de me le procurer. C’est un livre de chevet à avoir sous la main en permanence. Certains soirs, on se contente de lui jeter un regard, d’autres fois, on lit 10 chapitres d’un coup… et parfois, il reste fermé pendant plusieurs semaines! Et même si on l’ouvre au hasard, peu importe, son propos nous fait cheminer.
Mais vers quoi au juste? Je ne sais encore, mais j’ai l’intuition qu’il me fait avancer, qu’il me permet de me libérer et de voir les obligations quotidiennes comme des opportunités de s’épanouir et de découvrir son authentique moi (J’imagine que là, plusieurs s’étouffent… j’avoue moi-même avoir souri au départ!) Mais comme pour le yoga, ou la méditation, tant que tu n’as pas vraiment essayé, hein…
Parfois, je jette à ce livre un regard découragé, surtout quand je pense à tout ce que je voudrais faire, arranger, nettoyer, remodeler, réorganiser dans ma maison. Le vertige me prend! Puis, je l’ouvre en soupirant, et je retrouve le calme, car il ne donne pas une recette applicable à tous; mais offre des pistes de réflexion, dont la principale est de savoir prendre le temps. Prendre le temps de trouver ce que l’on veut vraiment, laisser le temps aux choses pour qu’elles émergent, fassent sens pour vous…
En attendant, bon week-end (je suis presque heureuse qu'on nous annonce une journée de pluie, j'ai tellement de choses à faire dans la maison, à commencer par l'ORDRE!)
A suivre...
Silence, ils planchent...
Nous sommes entrés dans la fameuse période dont je me faisais un monde il y a un an. Mimi passe son premier oral du bac aujourd’hui et toutes les épreuves s’enchaîneront au cours de la semaine prochaine. Puis ce sera le tour de sa cadette.
Et puis?
Comme souvent, ça ne se passe pas comme anticipé – enfin pour le moment, vous me le rappellerez la semaine prochaine?

La traditionnelle envolée des couvre-chefs à la cérémonie de graduation des terminale la semaine dernière. Une graduation un peu particulière ici, parce qu'importe le résultat au bac, les élèves en ont terminé avec le lycée!
Mimi et ses camarades sont prêts. Je crois que le fait d’avoir eu des examens surveillés tous les mercredis depuis la rentrée porte fruit. L’expérience aussi apporte avec elle un peu d’assurance : pas moins de stress, non, mais elle sait mieux le gérer. Le yoga et les granules d’homéopathie doivent aussi peser dans la balance!
Yaya a encore une semaine de cours et entrera elle aussi dans la période de révision à compter de mardi prochain. Bac dès le 5 juin!

J'adore cette photo et je ne résiste pas, même si Mimi m'en voudra sans doute... Toujours à la bourre, même pour sa graduation! Et j'ai envie d'ajouter : FONCE (mais enlève tes talons cocotte!)
Et Tintin alors? Contre toute attente, il n’échappe pas non plus à la tourmente « examens » : il est en plein évaluations nationales des CE1 et pour lui, c’est une épreuve de se concentrer comme cela tous les jours! Et aussi de faire silence dans les couloirs de l'école pendant que les grands passent le bac... Si je savais faire, je lui aurai confectionné un T-shirt "CHUT, mes soeurs passent le bac..."

Crédit photos A-L, la cousine, venue exprès pour la cérémonie. Merci ma grande!
Yapluka croiser les doigts!
Pour ou contre n'est pas la question
Ce qui me fait sortir de mon silence à ce sujet, que pourtant je suis, c’est la nouvelle de ce matin selon laquelle des étudiants ont manifesté en France pour soutenir la grève des étudiants québécois. En tant qu'immigrante, j'ai un autre point de vue! [Long billet, vous êtes prévenu!]
Je ne comprends pas cette revendication de gratuité* au Québec. Je ne la comprenais déjà pas lorsque j’y étais moi-même étudiante dans les années 90. A cette époque, une grève étudiante, déjà, avait obligé le gouvernement à (re)geler les frais de scolarité. Depuis, aucune augmentation – et compte tenu du gel, les frais universitaires ont plutôt fondu. Ce qui fait qu’aujourd’hui, l’université coûte 2500$ /an, soit plus de 1000$ de moins qu’en 1968 – l’État subventionne le reste.

Un tableau et des chiffres qui éclairent un peu ce débat viennent de là (source Statistiques Canada).
Quand je suis arrivée au Québec pour étudier, bénéficiant des fameux accords entre la France et le Québec, j’étais emballée. J’arrivais du système français, entièrement gratuit. Je passais d’un amphi de 1200 étudiants à des classes de 30. De locaux désuets et complètements sous-équipés, vandalisés même, à des salles avec vidéos, projecteurs, climatisation et plus encore : des salles d’informatique, où TOUS les étudiants avaient accès à des Mac. Pour moi, c’était comme passer de l’Afrique à la Nasa (je n’avais pas approché un ordinateur pendant les 2 ans passés à l’université en France).
Il n’y avait pas que le matériel. J’étais tétanisée à l’idée de pouvoir m’adresser à un professeur… A l’université en France, le prof entrait, donnait son cours et repartait aussi vite. JAMAIS en deux ans, je n’ai vu une main se lever dans l’assistance pour poser une question et OSER interrompre le professeur dans son cours. Si nous avions des questions (et nous avions beaucoup tant le contenu était obscur, débité rapidement le plus souvent), nous devions y répondre seuls ou, si on avait de la chance, on s’y mettait à plusieurs. Je ne pouvais m’attendre à RIEN de la part du corps enseignant ou des assistants – d’ailleurs où aller? Même la bibliothèque était sous-équipée. Je ne vous parle pas d’une université de seconde zone… J’étudiais à Toulouse, à Purpan. Peu de services aux étudiants, pas de salle de sport, rien. Ah oui, il y avait les tickets Resto Universitaire qu’on échangeait avec ceux de l’école de commerce, parce que leur cantine était dix fois meilleure que la nôtre (et aussi parce que les garçons y étaient plus intéressants!), allez savoir pourquoi…
A l’université de Montréal, puis à l'UQAM, j’ai reçu tout ce que je ne pouvais même pas imaginer et sans l’avoir demandé. Superbes locaux, des bibliothèques équipées et riches, de l’aide pour la recherche, des profs accessibles, des assistants, des salles de réunion, de l’équipement informatique dernier cri, des salons pour étudiants, des installations sportives formidables, des campus propres (avec du papier dans des toilettes propres!), une grande variété d’activités sur place, du soutien, de l’aide pour trouver du logement ou des jobs, de l’aide pour trouver des bourses, et j’en passe, tout ça sur dans des environnements extrêmement bien situés et privilégiés. Ah si…. Je devais payer pour cela. Mais tous comptes faits, je me trouvais bien chanceuse et plutôt gagnante dans cette transaction!
D’ailleurs, c’est bizarre hein, mais depuis 20 ans, le nombre de Français qui viennent étudier au Québec est monté en flèche. Je me demande combien de Québécois sont partis en France par contre… pourtant, c’est gratuit! Alors oui, la gratuité, qu’ils aillent donc voir de quoi on parle… Sans compter qu’en France, on est bien hypocrite à ce sujet : gratuité pour les études sans débouchés, et énorme sélection pour celles considérées comme la voix royale, et qui bien souvent sont payantes parce que privées (grandes écoles). Et tous ces échecs aux concours, examens de sélection et autres façons de discriminer (par les limites d’âges notamment) ne représentent-ils pas un coût pour la société? Des jeunes découragés, sans avenir, et qui ne trouvent pas de formation, ne feront pas des citoyens heureux, responsables et prêts à contribuer à leur tour.
On pourrait aussi parler des différences entre provinces au Canada à ce sujet… au risque de s’y perdre! Et du sous-financement et de ses effets pervers, fuite de cerveaux, recrutement des professeurs à la baisse, etc.
Et puis, je crois que ce qui me hérisse le plus dans le débat, ce sont les ados-ultes attardés (particulièrement présents dans nos médias), nostalgiques d'un passé révolu, qui regrettent en cachette de ne pas avoir eux-mêmes mené un combat en leur temps, et qui soutiennent à mots à peine couverts et avec une certaine admiration, cette jeunesse forcément attachante, alors qu'eux-mêmes ne sont pas prêts à remettre en question leurs acquis...

Caricature de La Presse de ce matin...
Mais j'ai bien peur que cette question ne soit plus devenue qu'un prétexte au mécontentement, et qu'en fin de compte, les jeunes y perdent leur énergie, leur temps et, plus grave, leurs illusions face au reste de la société. Au final, ils devront payer, peut-être pas demain ni à la prochaine rentrée universitaire, mais plus tard, un jour ou l'autre, on ne fait que repousser l'échéance.
EDIT du 24 mai:
Pour compléter le sujet, allez consulter les solutions proposées par des lecteurs, intéressant! Je retiens celle de la création d'un réseau public. Dans les faits, l'Université du Québec joue déjà un peu ce rôle, avec une présence dans toutes les villes de la province et leur fameuse télé-université.
Et puis, à lire: le mirage francais!
* * *
*En fait, je ne suis pas contre la gratuité de l’éducation en théorie. C’est même un principe auquel j’adhérerais volontiers tant il me semble que la pensée de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », s’applique particulièrement bien à l’éducation. Mais cela coûte cher de le faire dans de bonnes conditions. D’autres pays le font? Oui, dans les pays scandinaves notamment. En Norvège, les étudiants doivent redonner du temps à la société. Au Danemark, ils reçoivent une bourse pour payer leurs années universitaires mais il n’y a pas de frais de scolarité. Ces modèles sont intéressants mais ne sont pas développés en quelques mois ni non plus en isolation du reste du fonctionnement de la société. Ils sont aussi basés sur des valeurs, inculquées dès le berceau, et qui sont bien différentes et éloignées du mode de vie nord-américain, n’en déplaise à certains. Et comme toujours, il ne suffit pas de copier un modèle… Il faut qu'il émerge, qu'il fasse sens, qu'il ait des racines. Et là, j'ai mes doutes.
De la chemise au caleçon
Une autre idée pour recycler les chemises d'hommes... (le pendant masculin?)

Faits il y a quelques temps déjà, pour mon petit bonhomme qui n'aime pas les caleçons qui serrent les cuisses ni non plus les slips qui serrent autre chose... Et impossible de lui en (re)trouver dans sa taille en magasin!
* patron tiré d'un pantalon de pyjama Citrotruc, raccourci; par facilité, utilisation de la couture déjà faite du côté de la chemise, et pas de fente (de toutes façons même sur les modèles achetés, il ne l'utilise pas!). J'ai fait deux tentatives pour l'élastique : le cousu directement sur le revers remporte la palme, c'est moins doux à la taille que l'élastique coulissé, mais ça ne bouge pas au lavage! (et puis ça correspond à ce qu'on vend en magasin).
Mai au jardin
Qu'est ce qui rime avec mal au dos, ongles noirs et cassés, égratignures et piqûres de moustique -- et conséquement un retard pas possible dans tout le reste à la maison?
Les deux derniers week-ends, je me suis attaquée aux plates-bandes, et comme toujours mon enthousiasme des premières heures s'est rapidement estompé. Travail de fourmi : enlever les mauvaises herbes, regrouper les pousses de vivace ensemble et rajouter de la terre... un travail agréable sur une petite surface mais qui devient vite pénible à grande échelle! Mais même si j'aime les plate-bandes sauvageonnes, il faut bien à un moment les rappeler à l'ordre...
Jardiner est un sport, mon corps me l’a rappelé durement depuis! Il me reste encore plusieurs plates-bandes à rajeunir (je paye le fait de ne pas l’avoir fait l’an dernier et même en alternant une année sur l'autre pour réduire le travail, la nature reprend vite ses droits...). Le week-end prochain s’annonce tout aussi ensoleillé, idéal pour la plantation des annuelles...

Après mon passage... c'est plus clairsemé! Mais par expérience, je sais que dans un mois ce sera touffu à nouveau.
Le week-end dernier, les tulipes et les jonquilles étaient encore de sortie, elles sont presque toutes fanées aujourd'hui! Les fraisiers qui étaient en bouton sont maintenant en fleurs, les muscaris en pleine floraison sont dégarnis, les boutons d'or ont éclos et partout le trillium, la fleur symbole de l'Ontario francophone, étale son tapis blanc... Heureusement, bien d'autres promesses sont à venir. Vive mai!
Reste le potager... qui crie famine!
Les plus beaux mots doux...
... sont ceux d'un enfant pour sa maman!

Tintin le sait bien et pour la fête des Mères*, il m'a concocté une confiture de mots doux!
Depuis, chaque matin, il tient mordicus à me voir déballer mon mot doux du jour et le découvrir en prenant mon café. Et je fonds! J'ai presque envie d'en remballer pour faire durer ce plaisir! Ce matin, j'étais la plus merveilleuse des roses... Une très chouette idée cette année en rose et vert fluo! Merci à l'enseignante et bravo!
* Fête des Mères le 2e dimanche de mai en Amérique du Nord. Par contre, côté ado, niente! Pas même un mot ou un geste.... L'âge ingrat? Quand je leur ai fait la réflexion, l'une d'elle m'a dit que c'était juste un fête de marketing. Alors j'apprécie triplement chaque petit mot doux de Tintin...
Ils chantent
Cette semaine, c'etait les Choralies, un festival de chorales d'enfants auquel participent de nombreuses écoles de la région. Tintin, sa classe et les deux autres du même niveau, participaient, comme l'ont fait les filles en leur temps. Il y avait de la fébrilité dans l'air!


En coulisse, qu'il est dur de faire silence quand on a 7 ou 8 ans!
J'ai accompagné leur classe à la répétition générale, une journée vraiment extra. Puis le soir, nous sommes allés en famille écouter et applaudir le petit dernier, après l'avoir laissé à l'entrée des artistes. Ils ont chanté trois chants, très bien, des chants répétés toute une année pour cette soirée (si je vous dis que j'ai les airs en permanence dans la tête, qu'est ce que cela doit être pour les enseignants!). Quel travail! Bravo!
Puis, ce fut la finale, deux chants communs avec toutes les chorales participantes, 250 enfants sur la scène! Très émouvant, comme toujours, d'entendre ces petites voix...
Voyage au coeur de la France
En furetant sur plusieurs médias pendant la dernière campagne, je suis tombée par hasard sur ce projet du Monde Une année en France. Sur un des blogs, Aux pieds du Château, j'ai lu aujourd'hui un billet sur un libraire, autrefois directeur financier... C'est le genre d'histoire dont je raffole! Surtout quand ce n'est pas du roman! Allez le lire quand vous aurez deux minutes!
Photo du Château de Sceaux provenant de Sceaux.fr
Je trouve ce projet fabuleux, et je regrette de le découvrir alors qu'il ne lui reste que deux mois... Il me rappelle une idée de campagne publicitaire qu'autrefois j'avais concocté avec une collègue, pour redonner confiance et le goût de la vie en société! (A l'époque les blogues n'existaient pas...) Ça donne presque envie de faire la même chose ici! Pour que les gens apprennent à se connaître... et pourquoi pas un projet européen? En ce jour de fête de l'Europe, ça changerait du discours ambiant...
J'y ai également retrouvé la famille Blanchier, avec leur 11 enfants et un 12e en route. La dernière fois que j'en avais entendu parler, ils en avaient 9 et attendaient le 10e!
Les sept autre villes sont également à découvrir. A lire!
L'homme des bois

Enfin! Un premier vrai week-end de printemps, avec du soleil! J’ai fait sécher pour la première fois mon linge dehors pendant que les hommes étaient pris d’une frénésie de nettoyage…. extérieur! Titico, notre homme des bois préféré, a passé le week-end chez nous pour le grand bonheur de tous, et surtout de son filleul! Il n'est pas resté inactif... et lui et son copain ont joué aux bûcherons!


L'homme aime les machines et le travail dans les bois # L'homme est ambitieux - mais parfois il a les yeux plus grands que le ventre # L'homme est dur au labeur : après avoir passé la journée à abattre des arbres cinq fois grands comme lui, il les empile # L'homme est fou : parfois, il écorce en plus les rondins... # Enfin, l'homme est un artiste : il laisse sa marque dans cette forêt, histoire qu'on n'oublie pas qu'il est passé par là.
Le lendemain, hébété de fatigue et de courbature, l'homme contemple, tel César, son oeuvre... Il peut être fier! (et passer le reste de la journée à récupérer et à jouer avec Tintin, pour son plus grand bonheur!)

Mettez des scies à chaîne dans les mains des hommes, et c'est l'hécatombe assurée! Notre petite forêt n'a pas été épargnée. Mais c’était un mal nécessaire, les frênes abattus étant atteints d’une maladie et menaçant de tomber un jour ou l’autre sur la maison. Ouf, quelques pousses d’érable ont été sauvées. Nous planterons des espèces moins envahissantes… et j’espère des fruitiers (encore qu’il faudra décider si nous continuons à investir ici ou pas)! En attendant, ce surplus de soleil sur notre terrain ne sera pas malvenu... moins d’humidité, moins de moustiques, il n’y a guère que les fougères qui en souffriront!

Et après l'effort, le réconfort... Merci Titico! (psst, t'as oublié les macarons pour ta blonde...)
Spring in NY (The End)
Brooklyn Bridge à pied : mythique! Je rêvais de faire cette promenade depuis si longtemps.... En raison des travaux, la partie allant de Manhattan jusqu'à la première porte est très décevante, on ne voit rien! Et ensuite, le fait de marcher en suspension au-dessus des voitures et de la circulation qui filent à vive allure n'est guère rassurant! Au final, je dois reconnaître que tout le métal et ce qui a été ajouté au pont nuit un peu au charme de l'endroit, car c'est extrêmement bruyant. Mais ça vaut vraiment la peine de faire cette traversée : je recommande cependant à ceux qui le peuvent de la faire dans l'autre sens avec la vue sur Manhattan, surtout à l'heure du coucher de soleil... A l'arrivée à Brooklyn, nous nous sommes trompés de sortie et avons du marcher un très long chemin avant de retrouver le métro, une erreur qui après la journée qu'on avait eu, a eu raison de nos pieds et la de patience de Tintin.
Nous avons retrouvé notre appart et notre voiture avec soulagement et sommes allés explorer un peu Brooklyn by night. Nous avons dîné dans un resto thaï, recommandé par le NFT Guide of Brooklyn (Non For Tourist), un tout petit resto fort sympathique! De plus, l'ambiance de Brooklyn, avec ces rues arborées, ces vieux immeubles, nous a rappelé la vie à Montréal, et nous nous sommes dits que la prochaine fois, nous prendrions plus de temps pour visiter Brooklyn...
Le lendemain matin, c'est l'heure pour nous de reprendre la route..... non sans avoir été voir la mer!!!!!! Coney Island est la plus célèbre plage de NY, parce qu'on peut y accéder en métro depuis Manhattan en 1/2h. Je ne pouvais pas résister à son appel, à peine à 15 min de notre "chez nous", et j'ai tanné le chauffeur pour y faire un détour. Une belle grande plage, qui doit être bondée l'été, mais qui à cette saison, était déserte... C'est drôle comme, à mesure qu'on approche du littoral, l'architecture de Brooklyn se transforme complètement, et lorsqu'on débouche enfin sur la mer, c'est totalement une autre ambiance! Un petit coucou à l'Europe, quelques coquillages, les mains dans l'eau froide de l'Atlantique et on repart!
Pour reprendre la route, nous traversons une nouvelle et dernière fois Manhattan. A midi, nous passons le tunnel Holland.... et à 23h, nous étions chez nous! (mais oui, on a fait plusieurs arrêts, encore un peu de shopping, et surtout un peu de chaleur, de vert, de fleurs... avant de retrouver le froid!)
We all love NY and will be back...
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